Diagnostic d'abord, recommandation ensuite.
Jamais de plan d'action sans avoir mesuré. Pas d'audit-template recyclé. Chaque mission part d'un crawl, d'une analyse GSC, d'une lecture concrète du site.
Sans top 10 Google, pas de citation LLM. Le SEO data classique n'est pas un legacy, c'est le socle. Voici ce que je fais sur cette couche.
Avant toute recommandation, je remonte le tunnel SEO étape par étape. Une rupture en amont rend les chantiers en aval inopérants : optimiser le contenu d'une page qui n'est pas indexée ne sert à rien. CIPCC est la grille de diagnostic que j'applique en premier.
Le bot peut-il atteindre la page ? Robots, profondeur, performance.
La page est-elle indexée ? Canonical, robots, duplicate, autorité minimale.
À quel rang sort-elle sur ses requêtes ? Intent, contenu, autorité, fraîcheur.
Title, meta, rich snippets, attractivité dans la SERP. CTR par position.
Le visiteur ou la citation produit-elle de la valeur ? Friction, intent, parcours.
Quand une page ne convertit pas, je remonte le tunnel jusqu'à trouver la première rupture — il est rare que le problème soit à l'étape finale. Le framework est aussi décrit sur la page Méthode GEO avec son rôle dans le diagnostic GEO.
Le SEO meurt à chaque fois qu'une nouvelle technologie émerge. Voice search devait l'enterrer. Featured snippets devaient l'enterrer. Discover devait l'enterrer. Il survit parce que le SEO, c'est la discipline d'exister dans les systèmes de récupération d'information. Tant que la récupération existe, le SEO existe.
Ce qui change avec les LLM, ce n'est pas la disparition du SEO, c'est le déplacement de son centre de gravité. Avant : ranker dans une SERP pour gagner un clic. Aujourd'hui : ranker pour être retenu comme source par un modèle qui répondra à votre place — et qui vous citera, ou pas.
Concrètement : la corrélation entre citation LLM et présence top 10 Google est forte (r = 0,720 selon le paper Princeton/AI2). Le SEO devient la condition nécessaire mais non suffisante du GEO. Donc on continue à faire du SEO. Sérieusement. Mais on ne s'arrête plus à la position.
Jamais de plan d'action sans avoir mesuré. Pas d'audit-template recyclé. Chaque mission part d'un crawl, d'une analyse GSC, d'une lecture concrète du site.
Si un trafic baisse, on regarde la donnée avant de conclure. Une baisse mesurée est un fait ; sa cause est une hypothèse à valider. Je ne vends pas de fausses certitudes.
Les noms d'outils SEO restent en interne. Vos équipes lisent un livrable rédigé pour elles, pas pour impressionner. Le savoir reste transmissible.
Toute action SEO est tracée et mesurée. Je ne modifie pas une page qui performe sans raison documentée. Les changements sont datés, justifiés, réversibles.
“Une recommandation SEO sans donnée, c'est une opinion. Et les opinions, le marché en produit déjà assez pour qu'on n'ait pas besoin d'en rajouter.”
Screaming Frog (licence pro), Cloudflare Browser Rendering, logs serveur en lecture directe.
Haloscan (volumes FR), DataForSEO (international), Google Suggest (longue traîne), GSC (vérité terrain).
Babbar.tech (modélisation autorité), GSC (référents réels), curation manuelle.
GA4 (API directe, pas l'interface), GTM, Looker Studio quand utile, dashboards custom.
Kairos Platform (mon produit data SEO interne), scripts maison, pipelines GitLab CI.
Rapports HTML signés, Google Sheets partagés, dashboards si la cadence le justifie. Pas de SaaS imposé.
L'articulation SEO / GEO n'est pas une décision binaire : c'est un séquencement. Le diagnostic conditionne l'ordre.